• Un concert magique: celui de Woodkid aux Nuits de Fourvière.

    Un concert magique: celui de Woodkid aux Nuits de Fourvière.

    Aujourd'hui je vais vous parler du merveilleux concert de Woodkid aux Nuits de Fourvière. Ne faites pas attention à l'utilisation abusive du mot « magique », c'est juste que j'ai du mal à redescendre de mon petit nuage.

    Après avoir rejoint mes super copines, on se dirige vers le théâtre romain où aura lieu le concert. Déjà le lieu en lui même est superbe. J'ai déjà fait plusieurs concerts ici et tous étaient mémorables. Munie de nos ponchos et autres k-ways splendides (dédicace à celui de ma cops Bab's qui a eu le droit à de belles remarques dès notre arrivée!), nous voilà prêtes à affronter ce temps pluvieux. Mais voilà, ça n'a pas duré. En effet, dès les premières notes la pluie s'arrête. Vous allez voir à quel point ce concert est magique.

    La première partie ne nous a pas vraiment emballé et je ne saurais pas vous dire qui c'était (bouh je suis mauvaise). Mais nous sommes là pour parler de WOODKID.

    Après une très belle introduction faite par l'ONL (Orchestre National de Lyon), Yoann Lemoine aka Woodkid débarque sur scène. La première chanson est Baltimore's Fireflies. Woodkid, très ému d'être là, verse quelques larmes. Comment vous dire que ça fous les poils ! On se sent à la fois privilégiés et touchés d'être là avec lui. La chanson est juste magnifique. Je n'en reviens toujours pas de cette voix merveilleuse qui sort d'un type comme lui avec un physique et un style plus proche de celui des chanteurs de rap. Pour résumer, cette toute première chanson est bourrée d'émotions et on est aussi à deux doigts de verser des larmes tellement on est tous fiers qu'un lyonnais soit aussi doué.

    C'est ensuite au tour de Falling. C'est juste incroyable, l'ONL est époustouflant. Cette chanson vous prend aux tripes, le moment de transe commence. Yoann Lemoine est toujours aussi ému et cela va durer jusqu'à la fin.

    Enfin Where I Live, une de mes préférées. J'en ai le souffle coupé. J'arrive vraiment pas à trouver un autre qualificatif que magique. Au moment où le rythme s'accélère dans la chanson, Yoann Lemoine, les bras en croix, se met à sauter entraînant la foule à faire le même mouvement. On sent l'euphorie générale. Le public saute, crie, acclame ce type à la voix surréaliste.

    Puis les premières notes de The Golden Age retentissent à base de « boom ». Le public frappe dans ses mains au rythme de la chanson. Le jeu de lumière est super également. Puis Yoann Lemoine déclare : « J'ai quelque chose à vous dire, I love you ».

    Il entame alors sa chanson la plus connue, I Love You. En effet, on ne présente plus cette chanson maintes fois diffusées par les médias. En live c'est quelque chose. On aime Woodkid, on aime l'ONL. On ne peut pas s'empêcher de se déhancher avec mes copines. Une autre chose à savoir sur Yoann Lemoine : il sait mettre l'ambiance. Plusieurs fois il nous fais signe de lever les bras, de faire du bruit. On sent qu'il prend vraiment son pied. Ca tombe bien, nous aussi.

    D'ailleurs la chanson suivante est Brooklyn, issue de son premier EP. Elle évoque son nouveau « chez lui ». Pas Lyon non mais Brooklyn (je sais thanks captain obvious). C'est fou comme on le sent ému. Seulement le piano l'accompagne au début, rendant ce moment encore plus incroyablement magique. Il réadapte un peu les paroles pour nous faire plaisir « Here in Lyon the rain is falling » mais c'était sans doute pour nous préparer à « my heart belongs to Brooklyn » et les gentilles protestations du public lyonnais. À la fin de la chanson, moment de silence, il dit qu'il est ému et qu'il profite. Nous aussi.

    C'est ensuite au tour de The Shore. Yeux fermés, Woodkid profite. On se laisse bercer, l'état de transe est total.

    Puis il nous « emmène en bateau » avec Boat Song. Je pense : avec plaisir. S'ensuit alors Shadows. Cette chanson est courte et instrumentale. Elle démarre avec les violons. C'est eargasmique. Viennent alors le puissant Stabat Mater et Conquest Of Spaces. Magistral.

    J'attendais Iron avec impatience. Je trouve cette chanson merveilleuse. Je ne suis pas déçue du rendu en live, au contraire. Mais elle sera encore plus magique un peu plus tard, je vous explique ça plus tard.

    Puis il entame The Great Escape. Cette chanson est géniale aussi. Je dirais bien encore une de mes préférées mais bon je dis ça à chaque fois. Là également un Woodkid survolté, sautillant à tout va.

    Vient alors le rappel. Public en folie acclamant Yoann Lemoine pour qu'il revienne (et ne parte plus jamais).

    Après une magnifique introduction faite par l'ONL, c'est au tour de Run Boy Run chanson que beaucoup d'entre nous attendaient ! Bien évidemment, nous n'avons pas été déçus. Le public chante des « oooooooh oh oh » à tue tête, même une fois la chanson finie. Woodkid la reprend alors pour faire durer le plaisir.

    Puis la dernière chanson (enfin c'est ce que l'on croyait), The Other Side. En effet, Woodkid nous a préparé une surprise. Et une très belle. Une version soft de Iron à base de piano. Une merveille.

    Le concert est alors terminé. J'ai pris une grosse claque tellement c'était parfait. L'un de mes meilleurs concerts et croyez moi, j'en ai fait beaucoup beaucoup. Si vous avez l'occasion d'aller le voir en concert, allez-y ! Et je voulais rajouter que la scénographie est incroyable !

    Je vous invite à lire la review de ma cops Bab's avec qui j'ai partagé ce moment magique !

    crédits des photos: Loll Willems-Photography

    concert à voir et à revoir dès le 19 juin: ici.  


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